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Emmanuel Macron a signé les quatre premiers engagements pour la croissance verte ou “green deal”

 

Article publié sur boursier.com, le 29 avril 2019.


Emmanuel Macron a signé les quatre premiers engagements pour la croissance verte (ECV) ou “green deal” dans le cadre du colloque sur l’économie circulaire organisé par le Conseil National de l’Industrie en partenariat avec le GFI et l’AFEP.
Dans le cadre de leurs réflexions, les 14 filières industrielles du Conseil national de l’industrie (CNI) mobilisées au sein de la section thématique “économie circulaire”, ont développé en partenariat avec les entreprises industrielles, le GFI, l’AFEP, l’Institut de l’économie circulaire et l’Etat un nouveau type d’engagement volontaire appelé “engagement pour la croissance verte”, inspiré des “Green deals néerlandais”.

Engagements réciproques

Ces “engagements pour la croissance verte” sont des engagements réciproques entre l’Etat et les entreprises pour lever de manière pragmatique des barrières à l’économie circulaire.

Les quatre premiers engagements pour la croissance verte que vient de signer Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, concernent :
-Le recyclage et la valorisation des déchets de plâtre portés par le syndicat national des industries du plâtre (SNIP), Knauf, Placoplatre et Siniat ;
-La création d’une nouvelle filière de recyclage et de valorisation du verre acrylique portée par Arkema, la plateforme technologique Canoe, Paprec, Indra et Plastinov ;
-La reprise et le recyclage des uniformes et textiles professionnels portés par la SNCF, l’association Orée, Grdf, La Poste, la Ville de Paris et des PME de la filière textile : Moncorgé, les Filatures du Parc, Kermel, Bilum, Sympatex ;
-Le recyclage des granulats et matériaux de construction inerte porté par l’Unicem, UNPG et le SNBPE.

L’économie circulaire désigne la mise en oeuvre d’une économie compétitive plus efficace dans l’utilisation des ressources et avec un moindre impact sur l’environnement… Elle est basée sur l’écoconception, l’optimisation des flux de matières et d’énergie, la réparation, le réemploi et le recyclage pour préserver les ressources de matières premières tout en améliorant la compétitivité des entreprises. Elle s’oppose au modèle linéaire (extraire, produire, consommer, jeter) et participe à la transformation numérique de l’économie en mettant l’accent sur le service rendu plutôt que l’achat d’un produit.


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